11.01.2008
Nuit d'horreur à St Lambert, les photos
En août dernier, je rapportais l'article relatant l'accident de chemin de fer qui eu lieu voilà une cinquantaine d'années, sur la ligne 136, à Saint-Lambert. A l'époque, je n'étais pas en mesure de fournir les photographies qui avaient été prises de l'accident et qui figuraient dans le journal "Le Rappel". J'ai pu remettre la main dessus et les voici ci-dessous:

Il s'agit de la voiture qui fut prise en écharpe au passage à niveau de St-Aubin par la micheline, accident qui nécessita l'envoi d'une micheline de secours à l'origine du second accident ferroviaire.

Une vue des deux michelines qui se sont encastrées l'une dans l'autre jusqu'au niveau de la première banquette.

Les secouristes enlèvent les blessés des michelines à l'aide de civières.

15:29 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accident, ligne 136, entre-sambre-et-meuse, st-lambert |
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10.08.2007
Les conséquences de l'accident de St-Lambert
Les deux michelines s’étaient encastrées l’une dans l’autre jusqu’à la première banquette ; par bonheur, le conducteur et son chef garde avaient pu quitter l’avant de la micheline avant le choc car il n’en restait plus rien qu’un amas de ferrailles enchevêtrées.
Voici l’interview que le chef garde de la micheline de secours accorda au journaliste du journal « Le Rappel » :
« Lorsque j’ai aperçu, à quelque cent mètres de nous la micheline venant de Florennes, j’ai averti mon conducteur qui stoppa sur quelques mètres, donnant ordre aux passagers de se maintenir solidement aux banquettes. La collision s’est produite à 21h22 et nous avions quitté la gare de St-Lambert à 21h17, soit cinq minutes pour parcourir un peu plus d’un kilomètre. »
Dans une micheline, il n’y avait que des banquettes de bois et pas de ceintures de sécurité ni d’air-bags, alors on peut imaginer le tableau qui s'offrait aux regards dans la micheline qui descendait de St-Aubin, d’autant plus que bon nombre de personnes pressentant l’accident s’étaient levées pour tenter de fuir l’inévitable. On ne comptait plus le nombre des hématomes, contusions, fractures et plaies béantes. Ce n’était que cris et gémissements dans la micheline en provenance de Florennes. Dans l’autre, les traumatismes étaient moins graves et les passagers purent être dégagés assez facilement.
Heureusement, l’accident eut lieu à proximité d’habitations et l’alerte put être donnée rapidement d’une villa toute proche. Les voisins accoururent pour porter secours et parmi ceux-ci un médecin qui donnait une réception dans sa villa toute proche, suivi du médecin d’Yves-Gomezée et d’un médecin de
Ce fut la gendarmerie de Philippeville qui procéda aux constations aidée par les responsables des chemins de fer descendus de Charleroi. Le Parquet de Dinant, sous la conduite du procureur du Roi arriva sur les lieux de l’accident vers minuit trente pour procéder à l’enquête qui amena l’arrestation de Mr. Armand Louis, le chef de gare de St-Lambert dont la responsabilité était mise en cause pour ne pas avoir respecté les consignes de sécurité en ce qui concerne la circulation des trains sur voie unique. En fait, il semblerait qu’il avait reçu l’ordre de la gare de Walcourt d’arrêter, soit la micheline de secours, soit la micheline accidentée.
Ce terrible accident se solda par une trentaine de blessés dont onze étaient considérés comme gravement atteints ; parmi ceux-ci, un jeune homme âgé de 26 ans, Michel Desmet d’Yves-Gomezée, qui, atteint d’une fracture du crâne et transporté dans un état très grave, décéda à l’hôpital dans les jours qui suivirent.
On retiendra encore le cas de Mme Lamort d’Yves-Gomezée, enceinte de sept mois et atteinte d’une double fracture aux deux jambes qui failli être amputée de la jambe droite à cause de sa fracture ouverte. Le bébé qu’elle portait était toujours vivant, mais il décéda lors de l’accouchement un mois plus tard des suites de l’accident.
(à suivre...)
08:01 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accident, entre-sambre-et-meuse, ligne 136, st-lambert |
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09.08.2007
"Nuit d'horreur à St-Lambert"
C’est sous ce titre que le journal « Le Rappel » relatait, voici 50 ans, un terrible accident ferroviaire qui eut lieu sur l’ancienne ligne 136 reliant la ville de Walcourt à Florennes. Comme c’est souvent le cas, c’est un concours de circonstances malheureux qui occasionna la catastrophe le soir de ce dimanche 7 juillet 1957.
Un premier accident avait eu lieu ce jour-là vers 20h15 entre une voiture « coccinelle » conduite par un habitant de Florennes et une micheline, effectuant
Le conducteur s’en tira à bon compte, si ce n’est une bonne frayeur et quelques tôles froissées pour son automobile, mais cet accident plutôt bénin allait avoir des conséquences tragiques à quelque deux kilomètres de là.
En effet, la police fut dépêchée sur les lieux pour effectuer les constats d’usage et la micheline, avec ses quelques passagers à bord, resta bloquée au passage à niveau durant une heure environ, pendant laquelle il fallut encore dégager la voiture endommagée.
Pendant ce temps, le chef de gare de Walcourt, soucieux d’assurer le transport des voyageurs occupant la micheline immobilisée, avait envoyé une micheline de secours à bord duquel avait pris place du personnel habitant Florennes. Quelques passagers en attente avaient été autorisés à prendre place dans cette seconde micheline.
Depuis quelques années, cette ligne avait été remise à voie unique dans un souci d’économie, aussi la micheline de secours emprunta-t-elle la ligne 136 à vitesse réduite. Arrivé dans le virage au lieu-dit Crève-cœur, le conducteur de la micheline montante aperçut la micheline accidentée qui avait repris son parcours à vive allure, sans doute dans l’espoir de réduire son retard de quelques minutes. Voyant que l’inévitable allait se produire, le conducteur de la micheline de secours effectua un freinage d’urgence qui immobilisa la micheline sur quelques mètres et ouvrit les portières en hurlant un « sauve qui peut! ». Mais déjà la micheline en provenance de Florennes était toute proche et entra en collision avec le véhicule à l’arrêt dans un fracas épouvantable.
J’étais à bord de la micheline tamponneuse et je pense qu’il s’agit du plus vieux souvenir dont je me souvienne : j’avais deux ans et demi. Le craquement des deux michelines qui s’emboutissent, les ampoules qui s’éteignent, mon père qui se noue son foulard autour de sa jambe blessée, puis la longue attente avec ma mère dans le noir, assis dans l’herbe sur le bas côté de la voie, dans l’attente des secours et puis, horreur, l’hôpital avec ces grands lits tout blanc...
(à suivre...)
16:45 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accident, entre-sambre-et-meuse, ligne 136, st-lambert |
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19.07.2007
Charleroi - Vireux, en voiture... (4e partie)
A trois kilomètres au Nord-Est de Mariembourg se dresse la ruine émouvante de Fagnole, manoir déjà cité au commencement du XIIIe siècle, détruit en 1555.
La ligne suit la vallée de l’Eau Blanche qui serpente à travers prés dans la direction de Nismes. Ce village est un agréable séjour malheureusement trop peu connu des Belges. C’est un coin ravissant groupant sur un espace restreint des curiosités géologiques uniques, des sites merveilleux, des forêts de toute beauté. La localité est entourée de sapinières traversées par des sentiers bien appropriés.
Nismes possède les vestiges d’un château féodal, un somptueux château moderne. La Roche à Lomme, à gauche, au confluent de l’Eau Blanche et de l’Eau Noire qui forment le Viroin, constitue un site remarquable.
En amont de Nismes débouche, vers la droite, à deux kilomètres environ de la gare, la grotte du pont d’Avignon
située dans la montagne calcaire et longue de quatre kilomètres. L’Eau Noire met 24 heures à
A gauche, les ruines du château de Haute-Roche détruit en 1554, dominent un beau site au-dessus du Viroin. Près des usines, l’existence du castellum gaulois de Dourbes est attestée par diverses trouvailles et confirmée par la position et la configuration du sol.
A trois kilomètres de Nismes, on rencontre Olloy, village également très ancien. Les documents en font remonter l’existence avec certitude au XIIIe siècle. On y a mis à jour des fortifications de l’époque romaine et un cimetière franc.
Puis, voici Vierves, à quatre kilomètre de là, remarquable pour son château qui, en amont, à gauche, se présente d’une manière originale, dans un site aimable, avec sa haute tour carrée, contigüe à un bâtiment à clocheton bizarre, sur une sorte de promontoire verdoyant, dessinant une proue de navire que la rivière contourne. Il servit longtemps de forteresse à ses anciens propriétaires et soutint plusieurs sièges. Il fut incendié une première fois par les Espagnols pendant les guerres de religion ; une seconde fois au XVIIIe siècle, puis reconstruit.
Encore trois kilomètres et nous arrivons à Treignes, le point frontière belge, qui possède un ancien château féodal classé des comtes de Harnal.
Un cimetière de 175 sépultures exploré en 1908 et qui occupait le versant d’un manchon situé sur la rive gauche du Viroin a produit une assez grande quantité de vases, poteries, verroteries, bagues, perles et monnaies de 17 souverains romains. L’église en calcaire bleu est une imitation du style ogival primaire.
A gauche, le vieux moulin à eau de Mazée, village caché par la colline, puis Najauche, dernière localité belge.
La voie pénètre en France à travers un tunnel miné pour rejoindre bientôt la ligne de Givet et atteindre Vireux-Molhain implanté à une lieue de là.
Fin.
00:12 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entre-sambre-et-meuse, villages esm |
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18.07.2007
Charleroi - Vireux, en voiture... (3e partie)
Après avoir atteint Gerlimpont situé à deux kilomètres de Walcourt, la ligne de chemin de fer, maintenant à voie unique, se dirige vers Silenrieux. On remarquera que les forêts deviennent plus denses : l’industrie de la saboterie fait son apparition.
Quatre kilomètres plus loin, on a déjà dépassé Walcourt de neuf kilomètres, on découvre Falemprise. Près de la gare, on
a installé une marbrerie. Puis vient Cerfontaine, avec en bordure de voie, sur la gauche une saboterie et derrière, la belle église du village. Cette localité, à
Encore trois kilomètres et voici Senzeille, connu pour ses
carrières de marbre rouge. C’est dans cette localité que l’inventeur Charlotteau expose une pendule astronomique de grandes dimensions et d’une précision extraordinaire.
On va maintenant traverser la grande forêt de Senzeille. Le tunnel que l’on franchit traverse la crête de séparation des vallées de la Sambre et du Viroin. On descend dans la vallée de l’Eau Blanche. Le pays change : des croupes arrondies qui font songer aux Vosges sont encore des massifs de calcaire, mais le shiste affleure à bien des endroits. La démolition de ces shistes donne des couches argileuses où pourrissent les Fagnes.
Après quatre kilomètres à jouer avec le relief, on passe par Neuville qui possède une église qui date de 1760.
Le panorama s’élargit ; à droite, la vallée de l’Eau Blanche et Mariembourg. Devant et à l’horizon, la Rièze, un coin de
zone schisteuse avec les grandes forêts avec les grandes forêts de Nismes et de Couvin. A droite, à quelque huit cents mètres s’élève
On atteint enfin Mariembourg, jolie localité de 1370 habitants, d’aspect calme, agréablement située au milieu de vastes campagnes et de prés, entourée de magnifiques collines boisées. Elle avait autrefois le rang de ville et fut bâtie par Marie de Hongrie, sœur de Charles Quint et gouvernante des Pays-Bas qui, en 1542, lui donna son nom et la fortifia pour se protéger de
En 1830, la population de la ville, favorable à la Révolution belge, désarma la garnison française sans effusion de sang et Mariembourg fut incorporé au territoire du nouvel état. La France qui perdait ainsi un des principaux ouvrages défensifs de sa frontière nord exigea le démantèlement de
(à suivre...)
08:00 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : villages esm, entre-sambre-et-meuse |
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17.07.2007
Charleroi - Vireux, en voiture... (2e partie)
Après deux nouveaux kilomètres, on atteint Beignée, une dépendance de Ham-sur-Heure. Sur la gauche, des verreries fabriquent des bouteilles et des flacons et sur la droite, la rivière décrit une boucle, à l’extrémité de laquelle est situé le village de Ham-sur-Heure.
La voie passe en tunnel sous le magnifique parc du château Mérode, vaste et somptueuse demeure d’origine
féodale édifiée au XIe siècle, propriété de la maison de Mérode depuis 1456. Ravagé par les troupes françaises en 1689, il fut relevé de ses ruines au début du XVIIIe siècle et restauré en 1898. Il a conservé grand aspect, avec grosses tours et ses croisées à meneaux. On y trouve encore chapelle, prison et oubliettes, tous les arguments de l’existence féodale. On l’aperçoit pendant un court temps à la sortie du tunnel.
L’église neuve de Ham-sur-Heure renferme un beau retable ogival représentant des scènes de la vie du Christ. Cette œuvre d’art enfouie dans une chapelle de Récollets, a été restaurée et transférée à l’église paroissiale.
Après quelque deux kilomètres, on découvre, sur la droite, les fours à chaux de Cour-sur-Heure et quatre kilomètres de plus à parcourir pour atteindre Berzée et son église, perchée à droite sur un coteau. Celle-ci renferme plusieurs curiosités intéressantes et est le siège d’un pèlerinage à Sainte-Thérèse, très suivi.
Derrière, dominant le village et la gare, le beau château de Trazegnies, transfermé en ferme, conserve son cachet moyenâgeux et forme un bel ensemble. Le corps d’habitation est flanqué d’un donjon carré à quatre tourelles d’angle et encorbellement et de grosses tours cylindriques couronnées de poivrières. La plus ancienne s’appelle « tour des Normands ».
On poursuit le voyage dans la vallée de l’Eau d’Heure pour deux kilomètres supplémentaires et on découvre le village de Pry lové dans une boucle de
Encore un kilomètre et voici Walcourt ; à gauche, sur la hauteur, le château de Spayemont et à droite, la ferme de l’abbaye du Jardinet. L’abbaye, elle-même brûlée par Charbonnier en 1794, occupait l’emplacement de la gare.
Walcourt est un ancien bourg de 2500 habitants, bâti sur un escarpement au confluent des deux vallées de l’Heure et du ruisseau d’Yves. Il date de 1er siècle de l’ère chrétienne et fut fondé par St Materne. Il devint plus tard le siège d’une seigneurie très importante. Sa collégiale Notre-Dame, à cinq nefs, de style gothique, possède une tour carrée, romane, coiffée d’une élégante flèche à la mode autrichienne terminée par un renflement piriforme
ainsi qu’un magnifique jubé du XVIe siècle (1531) en pierre blanche, finement dentelé, cadeau de l’empereur Charles Quint à Notre-Dame de Walcourt, gracieux spécimen de l’art flamboyant dans son expression la plus fleurie. Elle abrite encore une Vierge miraculeuse dont la fête a lieu tous les ans, le dimanche de
(à suivre...)
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16.07.2007
Charleroi - Vireux, en voiture... (1e partie)
Confortablement installé dans un compartiment de seconde classe, à bord d’une voiture en bois, les voyageurs attendent fébrilement le départ imminent du convoi. Les dernières portières claquent derrière les derniers voyageurs attardés, sous l’œil attentif du chef de train. Celui-ci jette un dernier coup d’œil circulaire pour vérifier que tout est en ordre et le voila qui module son long coup de sifflet strident.
A bord de la locomotive, chauffeur et machiniste sont prêts. Ils n’attendaient que ce signal pour libérer la machine maintenue à bonne pression. Le conducteur répond d’un petit coup de sifflet et tire à lui le modérateur.
Lentement, la machine se met en branle entraînant derrière elle les quelques voitures qui y sont attelées. Chaque course de piston est ponctuée par un jet de vapeur qui sort des purgeurs. Après quelques tours de roues, le chauffeur fait cesser ces sifflements et son chef repousse le modérateur. C’est à vitesse réduite que le convoi franchit les aiguillages du grill de sortie de la gare et se dirige vers la ligne 132.
A gauche, on laisse les Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi (nouvelles usines) et, à droite, les hauts fourneaux de Thy-le-Château – Marcinelle, tout en longeant la ligne vers Bruxelles.
Trois kilomètres plus loin, on atteint La Sambre, hameau de Mont-sur-Marchienne. A droite, on passe non loin des ateliers de construction La Métallurgique, puis de la bifurcation vers Erquelinnes.
Encore un kilomètre et, sous le coteau de Mont-sur-Marchienne, la voie enfile la jolie vallée de l’Eau d’Heure qui, jaunie par le lavage de minerais, se jette entre les collines revêtues de taillis, alternant avec des prairies et des vergers.
A gauche, sur la hauteur, on aperçoit l’église de Mont-sur-Marchienne, édifice semi-classique de 1773 renfermant un sarcophage de style Renaissance et plusieurs œuvres d’art.
A deux kilomètres de là, au débouché de la tranchée surgit Montignies-le-Tilleul, gentille localité qui s’étale à droite dans
Encore deux kilomètres et voici Bomerée ; à droite, en face de la gare, sur la rive de l’Eau d’Heure qui l’entoure, un ancien château féodal se dresse à la croisée de la route de Charleroi et Marcinelle à Beaumont. Cette route s’élève à droite et décrit un M gigantesque avant d’atteindre Gozée.
La ligne franchit deux fois la rivière, laisse, à gauche, une fabrique de poteries d’art, à droite, le vieux moulin de Jamioulx.
Jamioulx est un charmant petit village aux promenades nombreuses, dominé par son église à gauche. La jolie vallée, encadrée de gentils coteaux boisés, y acquiert toute sa beauté.
(à suivre...)
08:00 Écrit par Bob dans Chemin de fer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entre-sambre-et-meuse, villages esm |
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