18/07/2007

Charleroi - Vireux, en voiture... (3e partie)

999 Gerlimpont le PA    Après avoir atteint Gerlimpont situé à deux kilomètres de Walcourt, la ligne de chemin de fer, maintenant à voie unique, se dirige vers Silenrieux. On remarquera que les forêts deviennent plus denses : l’industrie de la saboterie fait son apparition.

    Quatre kilomètres plus loin, on a déjà dépassé Walcourt de neuf kilomètres, on découvre Falemprise. Près de la gare, on 999 Falemprise marbreriea installé une marbrerie. Puis vient Cerfontaine, avec en bordure de voie, sur la gauche une saboterie et derrière, la belle église du village. Cette localité, à 230 mètres d’altitude est agréablement située, au nord des bois de Chimay, qui s’étendent jusqu’aux étangs de Virelles.

    Encore trois kilomètres et voici Senzeille, connu pour ses 999 Senzeilles horloge couleur TBcarrières de marbre rouge. C’est dans cette localité que l’inventeur Charlotteau expose une pendule astronomique de grandes dimensions et d’une précision extraordinaire.

    On va maintenant traverser la grande forêt de Senzeille. Le tunnel que l’on franchit traverse la crête de séparation des vallées de la Sambre et du Viroin. On descend dans la vallée de l’Eau Blanche. Le pays change : des croupes arrondies qui font songer aux Vosges sont encore des massifs de calcaire, mais le shiste affleure à bien des endroits. La démolition de ces shistes donne des couches argileuses où pourrissent les Fagnes.

    Après quatre kilomètres à jouer avec le relief, on passe par Neuville qui possède une église qui date de 1760.

    Le panorama s’élargit ; à droite, la vallée de l’Eau Blanche et Mariembourg. Devant et à l’horizon, la Rièze, un coin de 999 Mariembourg Notre-Dame de la Brouffezone schisteuse avec les grandes forêts avec les grandes forêts de Nismes et de Couvin. A droite, à quelque huit cents mètres s’élève la chapelle Notre-Dame de la Brouffe, reste d’un ancien monastère qui existait avant la fondation de Mariembourg. Cette chapelle attire un grand nombre de pèlerins.

    On atteint enfin Mariembourg, jolie localité de 1370 habitants, d’aspect calme, agréablement située au milieu de vastes campagnes et de prés, entourée de magnifiques collines boisées. Elle avait autrefois le rang de ville et fut bâtie par Marie de Hongrie, sœur de Charles Quint et gouvernante des Pays-Bas qui, en 1542, lui donna son nom et la fortifia  pour se protéger de la France. Prise par les Français, cédée par la suite aux Espagnols en 1559, la ville revint à la France en 1659. Ses fortifications furent démolies en 1674 par ordre de Louis XIV. Rétablies en 1815, les Prussiens les détruisirent, puis furent rétablies sur un plan nouveau en 1818 par les Français.

999 Mariembourg int gare avant 1914 aig & tringles    En 1830, la population de la ville, favorable à la Révolution belge, désarma la garnison française sans effusion de sang et Mariembourg fut incorporé au territoire du nouvel état. La France qui perdait ainsi un des principaux ouvrages défensifs de sa frontière nord exigea le démantèlement de la place. Ce fut chose faite en 1849.

                                                                                                                                            (à suivre...)

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