10/05/2007

Et en Entre-Sambre-et-Meuse, quelles étaient les propositions?

01 Brouffe    Sous Napoléon, on avait projeté de désenclaver le département de Sambre-et-Meuse en le faisant traverser par un canal reliant la Sambre à la Meuse et qui devait suivre le cours de l’Eau d’Heure jusqu’à la crête de partage séparant au niveau de la Forêt de Senzeilles, la vallée de l’Eau d’Heure de celle de la Meuse. A cet endroit, on avait prévu le percement d’une tranchée dans la colline en direction des vallées de la Brouffe, de l’Eau Blanche et du Viroin pour finalement rejoindre le cours de la Meuse. Mais Napoléon fut défait à Waterloo et on remisa pour un temps ce beau projet dans les cartons. Il n’en resurgit qu’en 1929, à la veille de la Révolution belge, pour être finalement abandonné.

 

    Entretemps, en 1825, des financiers anglais avaient pris contact avec le gouvernement des Pays-Bas en vue d’obtenir l’autorisation d’implanter en Entre-Sambre-et-Meuse un réseau de chemin de fer industriel. En contrepartie, ces financiers voulaient obtenir la concession exclusive de toutes les mines de fer qui étaient exploitées dans cette région. Leurs exigences furent estimées inacceptables par le gouvernement et le projet de chemin de fer avorta.

                                                                                                                                  

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